INFIRMIER, -IÈRE,
substantifL'infirmière suspendit le ballon de sérum glucosé à une potence de métal, chercha sur la petite cuisse bleuâtre une place qui ne fût pas indurée par les injections précédentes, régla la descente du sérum dans le tube de caoutchouc, goutte à goutte. (, Gdes fam. , t. 2, 1948, p. 83)
Syntagmes : Brassard d'infirmier; blouse, costume, voile, pèlerine d'infirmière; vêtements, tenue d'infirmier (-ière); école, études d'infirmières; emploi, métier d'infirmier (-ière); infirmier (-ière) de garde, de nuit, de service; sous-infirmier; caporal, sergent infirmier; aide infirmier (-ière); infirmier (-ière) (-) chef, major, en chef, des hôpitaux.
Infirmier (-ière) diplômé(e). Infirmier (-ière) dont la qualification est sanctionnée par un diplôme d'État. Les candidats aux emplois d'infirmier et d'infirmière diplômés doivent être titulaires du diplôme d'État d'infirmier ou d'un diplôme reconnu équivalent par le ministre de la Santé publique (Encyclop. éduc., 1960, p. 341).
Prononciation et orthographe
[ε̃fiʀmje], fém. [-jε:ʀ]. Att. ds Ac. dep. 1694.
Étymologie et histoire
1398 (Trésor des chartres du Comté de Rethel, IV, 268, 3 d'apr. Runk., p. 45). Réfection, d'apr. infirme/infirmité, de enfermier, attesté de 1288 (ds DG) à 1675 (Oudin Esp.-Fr.), dér. de l'a. m. fr. enferm « malade » (infirme*).
Statistiques
Fréq. abs. littér. Infirmier : 365. Infirmière : 243. Fréq. rel. littér. Infirmier : xixe s. : a) 79, b) 333; xxe s. : a) 756, b) 850. Infirmière : xixe s. : a) 29, b) 119; xxe s. : a) 212, b) 816.
Bibliographie
Gilliéron (J.). Cf. infirmation. - Quem. DDL t. 15.