INDISCUTÉ, -ÉE,
adjectifConfucius, une fois pour toutes, a réglé la morale, elle est restée figée en formules très accessibles et se maintient dans l'ornière traditionnelle par le respect indiscuté, dogmatisé, ritualisé, aveugle que l'on doit à ses parents, aux parents de ses parents, aux parents morts de ses ancêtres. (, Hist. art, 1912, p. 179)
— [En parlant d'une pers.] Être une autorité indiscutée.
• Maître indiscuté. Maître dont la compétence fait autorité. Il vivait, d'ailleurs, dans un tel désir, dans une telle anxiété du succès, que ses autres appétits allaient en rester comme diminués et paralysés, tant qu'il ne se sentirait pas triomphant, maître indiscuté de la fortune (, Argent, 1891, p. 149).
Prononciation et orthographe
[ε̃diskyte]. Att. ds Ac. 1935.
Étymologie et histoire
1. 1794 « qui n'a pas été soumis à discussion » (Pougens, Vocab. de nouv. privatifs fr.);
2. 1866 « qui n'est pas mis en doute » (Amiel, Journal, p. 541 : des principes admis et indiscutés). Dér. de discuté, part. passé adj. de discuter*; préf. in-1 *.
2. 1866 « qui n'est pas mis en doute » (Amiel, Journal, p. 541 : des principes admis et indiscutés). Dér. de discuté, part. passé adj. de discuter*; préf. in-1 *.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 31.