GÉLIF, -IVE,
adjectif— Rare et en emploi subst. fém. Pierre fendue. Il est parti de là-haut, du front de la montagne, un éclat de pierre, une gélive, elle a fait vingt sauts à travers les sapins et les mélèzes (, Bout route, 1937, I 1 p. 20).
Remarques
Gélivité
substantif fémininPrononciation et orthographe
[ʒelif], fém. [-i:v]. Ds Ac. 1835-1932.
Étymologie et histoire
1. 1519-28 « qui peut se fendre sous l'effet du gel » (Ch. roy., Richel. 1537, f° 94a ds Gdf.);
2. av. 1850 « exposé aux gelées » vignes ... gelives (Balzac, Œuvres div., t. 2, p. 230). Dér. du rad. de geler*; suff. -if*.
2. av. 1850 « exposé aux gelées » vignes ... gelives (Balzac, Œuvres div., t. 2, p. 230). Dér. du rad. de geler*; suff. -if*.