GRIMPADE
substantif fémininBunaut (...) ayant déterré sur une table un guide local, le lisait par désœuvrement (...). Point ou peu de descriptions : en revanche une sorte de ferveur et un mysticisme d'initié. On pressentait une parenté entre les grimpades essoufflantes et les pélerinages à Lourdes. (, Sil. camp., 1925, p. 67)
— P. méton. Chemin, route en montée. Et les petites rues montaient, descendaient, avec des pentes aussi raides que des glissières, avec des échelons ardus, des grimpades de chèvres (, Fleurs ennui, 1882, p. 71).
Prononciation
[gʀε̃pad].
Étymologie et histoire
1. 1882 « chemin en pente » (Loti, loc. cit.);
2. 1887 « action de grimper » (Id., Mme Chrys., p. 188). Dér. de grimper*; suff. -ade1 *.
2. 1887 « action de grimper » (Id., Mme Chrys., p. 188). Dér. de grimper*; suff. -ade1 *.