Gravière
substantif féminin* Mot issu de l'entrée GRAVIER
Lieu d'où l'on extrait du gravier. Tout à coup, le pied me fit défaut, et je roulai au fond d'une faille (...) découvrant une Suisse en miniature (...), des sablières, des gravières, des glissières et, au bas, des tourbières noires, un filet d'eau (, Homme foudr., 1945, p. 229). Les graviers, exploités pour divers usages dans les gravières, sont formés de cailloux roulés auxquels sont mêlés des débris de plantes, des ossements, des coquilles (, Principes de géol. , Paris Masson et Liège H. Vaillant-Carmanne t. 1, 1949, p. 23). — [gʀaviε:ʀ]. — 1res attest. Fin xiie s. gravere « étendue de graviers » (Contin. du Brut de Wace, Michel, Chron. anglo-norm. I, 76 ds Gdf.), ca 1240 gravere « étendue de graviers » (Deuxième collection anglo-norm. des Miracles de la Vierge, 5, 87, ds T.-L. — xvie s. ds Hug., à nouv. spéc. 1876 « lieu d'où l'on extrait du gravier » (Journ. de l'Ain, 9 mai, 3e page ds Littré Suppl.); fém. de gravier.