FRINGUE
nom1. Familier. vêtements Habit ; vêtement.
« À quelque part de nous, longeant, la double rangée des barbelés, une trentaine de camarades s’en revenaient au camp sous la pluie. L’un derrière l’autre, au pied du talus, il marchait d’un pas triste, recroquevillés dans leurs fringues dégouttantes. » (Jacques Perret, Le Caporal épinglé, Gallimard, 1947, page 249)
« Même pas eu le temps de me payer une paire de tatanes en daim comme j’avais envie. J’étais sapé de mes anciennes fringues, ma garde-robe d’avant la taule... les frocs se faisaient plus si fuseaux... » (Alphonse Boudard, Les Enfants de chœur, Flammarion, 1982)
« […], « l’Occident c’est aujourd’hui […] une jeune fille qui cherche son bonheur parmi les fringues, les mecs et les crèmes hydratantes ». » (Catherine Dyja, L’Insurrection qui vient, dans la Revue de la Défense nationale de juillet 2009)
« Et vous jusqu’où iriez vous pour un fringue pendant les soldes ? » (OMG : Elles se battent pour des fringues !, sur www.meltybuzz.fr)
« On connaît ses fringues extravagantes, la veste en lézard et le costume de 2 000 dollars en poulain mort-né, qu’il jeta un jour dans la poubelle d’un aéroport, son chapeau orné d’une superbe tête de mort, tibias croisés. » (Jean-Paul Bourre, Sexe, sang et rock'n'roll, Camion noir, 2009, chapitre 10)
« Elle était dingue des fringues de créateur et ne kiffait pas trop mon style vestimentaire, tendance récupération. Mais elle ne désespérait pas qu’un jour je prenne exemple sur elle : […]. » (Marie-Claire Boucault, Le mystère de la tombe Gaylard, Nathan, 2010)