FORS
préposition— Allus. hist.[Expr. attribuée à François 1er après la défaite de Pavie : Tout est perdu, fors l'honneur] Le mot de Waterloo : « La garde meurt et ne se rend pas », n'est que l'héroïque traduction du mot de Pavie : « Tout est perdu, fors l'honneur » (, Rhin, 1842, p. 449).
Prononciation et orthographe
[fɔ:ʀ]. Ds Ac. dep. 1694. Homon. for, fort.
Étymologie et histoire
A. Prép.
1. 938-950 foers de « hors de » (Jonas, éd. G. de Poerck, ligne 136);
2. ca 1100 fors « excepté, hormis » (Roland, éd. J. Bédier, 6).
B. Adv. fin xe s. « dehors » (Passion, éd. D'A. S. Avalle, 197). Du lat. class. foris adv. « dehors »; employé comme prép. en lat. de l'époque impériale. En fr., le mot fors, employé seul, comme prép. ou comme adv., est considéré comme sorti d'usage dep. le xviie s. (cf. Bouhours ds Trév. 1704) et a été évincé par hors*. Il apparaît cependant sous forme de préf. dans beaucoup de dér. et comp. anc. (cf. forcener, formariage, etc.).
1. 938-950 foers de « hors de » (Jonas, éd. G. de Poerck, ligne 136);
2. ca 1100 fors « excepté, hormis » (Roland, éd. J. Bédier, 6).
B. Adv. fin xe s. « dehors » (Passion, éd. D'A. S. Avalle, 197). Du lat. class. foris adv. « dehors »; employé comme prép. en lat. de l'époque impériale. En fr., le mot fors, employé seul, comme prép. ou comme adv., est considéré comme sorti d'usage dep. le xviie s. (cf. Bouhours ds Trév. 1704) et a été évincé par hors*. Il apparaît cependant sous forme de préf. dans beaucoup de dér. et comp. anc. (cf. forcener, formariage, etc.).
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 51.