FERRONNIER, IÈRE,
substantif— En emploi appos. Maître artisan ferronnier. Leur nom gravé en signature par un aïeul ferronnier au coq du clocher (, Bella, 1926, p. 60).
Remarque : Le subst. fém. est absent de la documentation.
— En emploi adj. De fer. V. abattoir ex. 3.
Prononciation et orthographe
[fεʀɔnje], [fe-], fém. [-njε:ʀ]. Ds Ac. 1694-1932.
Étymologie et histoire
1. 1332 « personne qui vend des objets de fer » (Registre criminel de Saint-Martin des Champs, éd. L. Tanon, p. 20 ds R. Hist. litt. Fr. t. 12, p. 699; Marote la ferronnere); 1538 (L. de Laborde, Gisors, p. 21 : Jehan Lambert, feronnier);
2. 1883 « celui qui fabrique des ouvrages de ferronnerie artistique » (Huysmans, Art mod., p. 238). Dér. de ferronnerie* par substitution de suff. (-ier*).
2. 1883 « celui qui fabrique des ouvrages de ferronnerie artistique » (Huysmans, Art mod., p. 238). Dér. de ferronnerie* par substitution de suff. (-ier*).
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 8.