ESTAMPAGE
substantif masculin— ÉPIGRAPHIE. Procédé par lequel on prend une empreinte à l'aide d'un papier spécial. Prendre l'estampage d'un monument épigraphique. Des estampages en papier de panneaux hiéroglyphiques (, Rom. momie, 1858, p. 155).
Remarque : Les dict. d'arg. (Carabelli, Bruant 1901) relèvent le sens de « escroquerie » (correspondant à estamper2).
Prononciation et orthographe
[εstɑ̃pa:ʒ]. Ds Ac. 1878 et 1932.
Étymologie et histoire
1. 1790 technol. « action d'estamper; résultat de cette action » (Encyclop. méthod. Tannerie, p. 439 d'apr. DG);
2. 1891 « escroquerie » (P. Reclus ds La Révolte, n° 9, 21 nov. ds Reclus, Corresp., t. 3, p. 96, Costes ds Quem. DDL t. 15). Dér. de estamper*; suff. -age*.
2. 1891 « escroquerie » (P. Reclus ds La Révolte, n° 9, 21 nov. ds Reclus, Corresp., t. 3, p. 96, Costes ds Quem. DDL t. 15). Dér. de estamper*; suff. -age*.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 4.