ERREMENT
nom1. Action d’errer, résultat de cette action.
« Cependant, les errements consacrés par le temps sont difficiles à détruire ; et, en écrivant ces lignes, nous sommes forcés de nous demander s’il sera fait justice à la vérité et à la saine raison !. » (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
« Les Allemands étaient, bien entendu, honnis, encore qu’un certain respect pour la puissante organisation allemande subsistât (on ne se serait pas abaissé, dans ce milieu bien élevé, à parler de « Guillaume »), mais une grande partie des maux dont souffrait la France étaient dus aux errements de la laïcité et de la République. » (Marguerite Yourcenar, Quoi ? L'Éternité, 1988, Le Livre de Poche, page 66)
« Il ne dénigrait jamais ses successeurs, pas plus qu’il n’éprouvait le besoin de se justifier pour les ratages ou les errements stratégiques qu’il était désormais de bon ton de lui imputer. » (Antoine Bello, Les Producteurs, 2015 ; édition Blanche, 2015, page 62)