EMPLUMÉ, ÉE,
participe passé et adjectifI. —Part. passé de emplumer*.
II. —Adjectif
A. —[En parlant d'un oiseau, d'une partie de son corps, d'un ensemble d'oiseaux] Couvert de plumes. La gent emplumée; mal emplumé. L'oiselet (...) à demi emplumé (, Ahasvérus, 1833, 4e journée p. 369). Deux beaux pigeons aux larges pattes emplumées (, Graziella, 1849, p. 178).
B. —[En parlant d'une pers., d'un ensemble de pers., d'un animal autre qu'un oiseau, d'une partie du corps, d'un obj. concr., en partic. d'une partie du costume] Orné de plumes. Têtes emplumées. Plus de sombreros, (...) plus d'Indiens emplumés (, Tour monde, 1873, p. 142). Son chapeau noir, ridiculement emplumé (, Journal femme, 1900, p. 309).
— Emploi subst., rare et iron.[Le subst. désigne une pers.] Une jolie emplumée (, Physiol. goût, 1825, p. 390).
— Au fig.[En parlant d'une pers.] Riche, appartenant à une élite sociale. Il fallait à certains personnages haut emplumés que le coupable fût un Juif (, Vers réparation, 1899, p. 133).
C. —[P. anal. d'aspect] Autour d'elles poussaient les cocotiers emplumés (, Bouddha, 1927, p. 21).
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 51.