EMPERRUQUÉ, ÉE,
adjectif• P. métaph. Assise près de la fenêtre, elle [Annette] regardait en cousant, la neige nouvelle sur les prés et les arbres emperruqués (, Âme ench., t. 2, 1925, p. 13).
— P. anal. Le trait le plus curieux de sa personnalité était cette chevelure extraordinaire. La nature l'avait glorieusement emperruqué (, Poète regarde croix, 1938, p. 206).
Prononciation
[ɑ̃pεʀyke].
Étymologie et histoire
1. 1571 « qui appartient à la chevelure » [poil] emperruqué (M. de La Porte, Epithetes, 329 r° ds Hug.), seulement au xvie s.;
2. 1842 « muni d'une perruque » (Hugo, Rhin, p. 145). Dér. de perruque*; préf. em-*; suff. -é*.
2. 1842 « muni d'une perruque » (Hugo, Rhin, p. 145). Dér. de perruque*; préf. em-*; suff. -é*.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 9.
Bibliographie
Quem. Fichier.