EFFLUX
substantif masculin— P. métaph. Efflux éternisés de la nécessité divine, les anges ne sont, en substance, que dans la libre sublimité des cieux-absolus, où la réalité s'unifie avec l'idéal (, Contes cruels, 1883, p. 395).
Prononciation
[efly] ds Lar. Lang. fr. mais [eflyks] ds Besch. 1845.
Étymologie et histoire
1. 1792 méd. « expulsion du fœtus » (Encyclop. méthod. Méd.) ;
2. 1883 « émanation, écoulement » (Villiers de L'I.-A., loc. cit.). Dér. du lat. effluere (effluer*) d'apr. flux*, influx*. Au sens 1, cf. effluxion, attesté dans ce sens dep. 1690, Fur. (1372 au sens de « flux, écoulement » Propriétés des choses, II, 26, 12, éd. G. Raynaud ds Romania, t. 14, p. 474).
2. 1883 « émanation, écoulement » (Villiers de L'I.-A., loc. cit.). Dér. du lat. effluere (effluer*) d'apr. flux*, influx*. Au sens 1, cf. effluxion, attesté dans ce sens dep. 1690, Fur. (1372 au sens de « flux, écoulement » Propriétés des choses, II, 26, 12, éd. G. Raynaud ds Romania, t. 14, p. 474).
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 1.