DÉSOBSTRUER
verbe transitif• P. anal., emploi pronom. à sens passif. La gorge d'Elzélina, cependant, se désobstruait (, Roi, 1956, p. 259).
— Spéc.,MÉD. « Débarrasser un canal ou un vaisseau des sécrétions ou des caillots qui l'encombrent » (Lar. Méd. t. 1 1971).
Remarque : Ac. 1798-1878 et la plupart des dict. gén. attestent a) Désobstruant, ante, adj., méd. [En parlant de remèdes] Propre à désobstruer. Emploi subst. Ce remède est un bon désobstruant (Ac. 1798-1878). b) Désobstructif, ive, adj. Synon. de désobstruant.
Prononciation et orthographe
[dezɔb̭stʀue]. Ds Ac. dep. 1798.
Étymologie et histoire
1734 (d'apr. FEW t. 7, p. 291 a); 1778 (Tissot, Traité des nerfs, IV, 360 ds DG). Dér. de obstruer*; préf. dé(s)-* peut-être d'apr. l'angl. to deobstruct, to disobstruct, terme de méd., dès le xviie s. ds NED.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 5.
Dérivés
Désobstruction
substantif fémininBibliographie
Barbier (P.). On the origin and history of three French words. In : [Mél. Richtie (R.L.G.)]. Cambridge, 1949, pp. 9-23.