Divisionnisme
substantif masculin* Mot issu de l'entrée DIVISION
peint. Procédé qui consiste à juxtaposer des touches de ton pur sur la toile (cf. division I A 4) au lieu de les mélanger sur la palette. Matisse n'était encore qu'un bon peintre en 1894 (...) De 1896 à 1901 il oscille entre la vision des impressionnistes et l'abandon de l'expression réaliste. Il se livre en 1904 à quelques essais d'un divisionnisme assez peu orthodoxe (Arts et litt., 1936, p. 1808). P. anal., mus. Le debussysme eût encore comblé d'aise le maître des symbolistes par une autre raison : par sa volonté de bannir de l'art ce qu'ils appellent un continuisme d'école, par son « divisionnisme » systématique des harmonies et des timbres (, Fr. byz., 1945, p. 284). — [divizjɔ̃nism̥]. — 1re attest. 1936 (Arts et litt., supra); de division, suff. -isme*. — Fréq. abs. littér. : 1.