Coïter
verbe intransitif* Mot issu de l'entrée COÏT
S'accoupler. Cet être comique [Coquelin] , (...) lui demandait « tout de go » au fumoir le procédé pour coïter plus que le reste des humains (, Journal, 1883, p. 261). Il y avait parfois des bandes [d'éléphants] d'une vingtaine d'individus de toutes tailles. J'aurais bien voulu tourner un couple en train de coïter, mais je n'en ai jamais découvert. On dit que la femelle se met à genoux sur les pattes avant, offrant sa cible au mâle (, L'Homme foudroyé, 1945, p. 64). Rem. On rencontre ds la docum.a)Le part. prés. et adj. coïtant, ante. Qui est dû au coït. De la sève fornicante et coïtante répandue dans le livre de Zola, « La Faute de l'abbé Mouret », on est remonté aujourd'hui chez Flaubert aux habitudes amoureuses de l'auteur (, Journal, 1875, p. 1059).
b)Le subst. fém. coïtation. Fait de coïter. Il est cynique [le chien] , indélicat, — enfant, je vis dans une ruelle deux fox en coïtation (, Si tu t'imagines, 1952, p. 65).