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Définition du Trésor de la Langue Française (1960-1990)

CONTRE-CŒUR

substantif masculin
A. —Vieilli. Mur du fond de la cheminée; p. ext. plaque de cheminée. (Quasi-) synon. taque. Réparations à faire, aux âtres, contre-cœurs, chambranles et tablettes des cheminées (Code civil, 1804, art. 1754 p. 319).
B. — Paroi(s) latérale(s) de la cheminée (cf. E. Robinot, Vérif., métré et pratique trav. bât., t. 5, 1928, p. 8).
Prononciation et orthographe
[kɔ̃tʀəkœ:ʀ]. Avec un trait d'union ds Ac. 1718-1878; cf. aussi ds Land. 1834, Gattel 1841, Nod. 1844, Besch. 1845, Lar. 19e -20e, Littré, DG et Guérin 1892. En 1 seul mot ds Ac. 1694; cf. aussi Fér. Crit. t. 1, 1787 (à comparer avec la loc.), Rob., Quillet 1965, Lar. encyclop. et Lar. Lang. fr. Cf. contre-.
Étymologie et histoire
xiiie s. contrecuer (Tarif de Tonlieu, Arch. du chap. de S. Omer, II, G. 1899, pièce 82 ds Gdf. Compl.). Composé de contre-* et de cœur* « partie centrale de quelque chose ».
Bibliographie
Lew. 1960, p. 135. — Quem. 2e s. t. 4 1972.