Chétiveté
ou chétivité
substantif féminin* Mot issu de l'entrée CHÉTIF
Caractère de ce qui est chétif. Le peu d'effet de la pompe, et la chétiveté de son produit (, Correspondance, 1799, p. 14). La chétiveté de son petit buste (, Les Souffrances du professeur Delteil, 1853, p. 74). L'indigence de mes mérites, la chétivité de ma personne (, Introïbo, 1939, p. 12). — [ʃetivte], [ʃetivite]. Lar. 20e, Lar. encyclop., Lar. Lang. fr. ainsi que Quillet 1965 admettent les 2 formes. Les dict. ant. à Lar. 20e n'enregistrent que chétivité. — 1res attest. a) Début xiie s. caitiveted « captivité » (Psautier Oxford, 67, 19 ds T.-L. [captivitatem]); b) 1re moitié xiie s. « pauvreté, infortune » (Psautier Cambridge, 62, 10 ds ibid. [calamitatem]); c) 1799 (P.-A. de Beaumarchais, loc. cit.); de chétif, chétive, suff. -eté, -ité*. — Fréq. abs. littér. Chétivité : 7.