CHAPONNIÈRE
substantif féminin « Lieu où l'on engraisse les chapons » (Ac. 1932).
Remarque : 1. Attesté ds DG, Rob., Lar. encyclop., Quillet 1965, Lar. Lang. fr. 2. Pour l'homon. en art milit. v. caponnière.
Prononciation et orthographe
[ʃapɔnjε:ʀ]. Ds Ac. 1835-1932.
Étymologie et histoire
1. 1680 « récipient où l'on fait cuire un chapon » (Rich.);
2. 1863 « mue à engraisser des volailles » (Littré, s.v. caponnière étymol.), qualifié de « vieilli » en ces 2 sens ds DG. Dér. de chapon*; suff. -ière*. La réf. faite par plusieurs dict. à la suite de Gdf. Compl. aux Cent nouvelles nouvelles ne convient pas, ce texte présentant en fait la forme chaponnerie « poulailler » (Les Cent nouvelles nouvelles, éd. F.-P. Sweetser, 59). On peut d'ailleurs se demander si ce mot, régulièrement formé, ne doit pas sa place ds la lexicogr., au sens 2, au fantôme enregistré par Gdf. Compl. appuyé sur l'esp. caponera « id. » (1570 ds Cor. Breve) cf. Littré ou par le lorr. chaponé « cage à poules » (Zel.) cf. DG (à la suite duquel le mot figure ds la lexicogr. dep. Ac. 1932).
2. 1863 « mue à engraisser des volailles » (Littré, s.v. caponnière étymol.), qualifié de « vieilli » en ces 2 sens ds DG. Dér. de chapon*; suff. -ière*. La réf. faite par plusieurs dict. à la suite de Gdf. Compl. aux Cent nouvelles nouvelles ne convient pas, ce texte présentant en fait la forme chaponnerie « poulailler » (Les Cent nouvelles nouvelles, éd. F.-P. Sweetser, 59). On peut d'ailleurs se demander si ce mot, régulièrement formé, ne doit pas sa place ds la lexicogr., au sens 2, au fantôme enregistré par Gdf. Compl. appuyé sur l'esp. caponera « id. » (1570 ds Cor. Breve) cf. Littré ou par le lorr. chaponé « cage à poules » (Zel.) cf. DG (à la suite duquel le mot figure ds la lexicogr. dep. Ac. 1932).