CŒLOME
substantif masculinA. —EMBRYOL. ANIMALE. « Cavité qui, au cours du développement embryonnaire, apparaît dans le mésoderme de beaucoup de Métazoaires triploblastiques ». (Husson 1970). Synon. cavité cœlomique (infra dér.) Cœlome externe, primitif (, Traité de zool., t. 3, 1899-1925, p. 2850 2901 et Méd. Biol. t. 1 1970).
Remarque : Certains dict. [Lar. encyclop., Rob. Suppl. 1970 (dans la rubrique comp.) et Quillet Suppl. 1971] enregistrent le composé cœlomates, subst. masc. plur. Animaux possédant un cœlome, des cavités cœlomiques ou d'origine cœlomique (infra dér.).
B. —EMBRYOL. HUM. Cavité générale de l'organisme de l'embryon, située entre les deux feuillets mésoblastiques (somatopleure et splanchnopleure) et que le diaphragme divisera secondairement en cavité pleuropéricardique et cavité péritonéale chez le fœtus. Synon. cavité cœlomique [infra dér.] (Méd. Biol. t. 1 1970). Cœlome abdominal, cœlome funéculaire (cf. E. Perrier, Traité de zool., t. 3, 1899-1925, p. 2850, 2901 et Méd. Biol. t. 1 1970).
Prononciation et orthographe
[selɔm]. En plus de cœlome, var. lat. cœloma ds Lar. 19e et Guérin 1892. Autres var. : célome ds Guérin 1892 et Nouv. Lar. ill. ; cœlom ds Guérin 1892 (qui n'enregistre pas cœlome).
Étymologie et histoire
I. 1838 « ulcère de la cornée » (Ac. Compl. 1842).
II. 1890 « cavité viscérale de l'embryon » (Lar. 19e Suppl.). I empr. au gr. κοίλωμα « id. ». Il empr. à l'all. cœlom (Zölom), v. Brockhaus Enzykl., terme forgé par le biologiste all. E. H. Haeckel [1834-1919], à partir du gr. κοίλωμα « cavité ».
II. 1890 « cavité viscérale de l'embryon » (Lar. 19e Suppl.). I empr. au gr. κοίλωμα « id. ». Il empr. à l'all. cœlom (Zölom), v. Brockhaus Enzykl., terme forgé par le biologiste all. E. H. Haeckel [1834-1919], à partir du gr. κοίλωμα « cavité ».
Dérivés
Cœlomique, cœlomatique
adjectifBibliographie
Quem. Fichier.