BRANLOT(T)ER, (BRANLOTER, BRANLOTTER)
verbeA. —Emploi intrans. Bouger légèrement, trembloter :
Le clou doit faire jouer le pêne de la serrure rouillée : un coup à gauche pour sentir le morceau d'acier branlotter, puis faire levier; ça doit venir. (, Les Hauts murs, 1954, p. 195)
B. —Emploi pronom. Se masturber. Ah sale cocu, te voilà encore en train de te branloter en regardant ces bourins (, Les Enfants du limon, 1938, p. 17).
Étymologie
1res attest.
a) 1555 « agiter, faire bouger » (Vauquelin de La Fresnaye, Foresteries, I, 10 dans Hug.) — 1583, ibid. ; repris en 1954 branlotter, supra ;
b) 1938 sens libre, supra ; dér. de branler* « agiter », suff. -ot(t)er*.
— Pour la graph. du mot avec un seul t, cf. Queneau, loc. cit.
a) 1555 « agiter, faire bouger » (Vauquelin de La Fresnaye, Foresteries, I, 10 dans Hug.) — 1583, ibid. ; repris en 1954 branlotter, supra ;
b) 1938 sens libre, supra ; dér. de branler* « agiter », suff. -ot(t)er*.
— Pour la graph. du mot avec un seul t, cf. Queneau, loc. cit.