Bâilleur, euse,
substantif* Mot issu de l'entrée BÂILLER
Celui, celle qui bâille. « Le bâilleur stupéfait, bredouillait parfois une excuse, parfois épouvanté se levait en hâte, tirait la ficelle et quittait la voiture » (, Chronique des Pasquier, Le Notaire du Havre, 1933, p. 118). — [bɑjœ:ʀ], fém. [bɑjø:z]. — 1re attest. 1694 (Ac.). — Fréq. abs. littér. : 2.