AZEROLIER, AZÉROLIER,(AZEROLIER, AZÉROLIER)
substantif masculinBOT. Arbuste de la famille des rosacées, à multiples rameaux, à feuilles assez larges, découpées, à fleurs blanches ou rosées, en corymbe, à fruits jaunes, en forme de petites pommes, croissant dans les régions méditerranéennes. Synon. épine d'Espagne, néflier de Naples :
1. ... et sur la lisière des grands bois, on voyait des pommiers et des azeroliers en fleur, avec des massifs de noisetiers dont les fruits commençaient à nouer. (Voyage de La Pérouse, t. 3 1797, p. 16)
2. Il devait lui fabriquer un coffre où entreraient tous les bois du pays : mais tous les bois, depuis le noyer jusqu'à l'épine noire des buissons. ... « S'il en oublie un seul, le mélèze, le genièvre, il faudra qu'il recommence! Il y a le néflier, j'ai vu un néflier dans le bas du verger, au château du lac. — Que j'aimais aller là! L'azerolier qui porte des pommettes, jaunes en dedans. (, Gaspard des montagnes, La Tour du Levant, 1931, p. 66)
Prononciation et orthographe
[azʀɔlje].
— Fér. Crit. t. 1 1787 signale : « Quelques-uns disent argerolier, c'est un barbarisme » (cf. arzerole). Lar. encyclop. écrit : azérolier ou azarolier. Le reste des dict. enregistre azerolier. Fournier 1961 écrit azerollier.
— Fér. Crit. t. 1 1787 signale : « Quelques-uns disent argerolier, c'est un barbarisme » (cf. arzerole). Lar. encyclop. écrit : azérolier ou azarolier. Le reste des dict. enregistre azerolier. Fournier 1961 écrit azerollier.
Étymologie et histoire
[1628 bot. azarolier (d'apr. FEW t. 19, p. 208 s.v. za'rūr(a))]; 1690 azerolier (Fur. : Azerolier [...] Arbre sauvage et espineux qui porte des fruits aigres et secs qu'on nomme azerolles, et qui sont rouges et gros comme des cerises). Dér. de azerole*; suff. -ier*.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 8.
Bibliographie
Bouillet 1859. — Brard 1838. — Fén. 1970. — Littré-Robin 1865. — Mots rares 1965. — Nysten 1814. — Privat-Foc. 1870.