AVALISER
verbe transitifDR. COMM.[En parlant d'un effet de commerce] Cautionner en donnant son aval (cf. aval2). Synon. vx avaler2 :
1. Lorsqu'une signature supplémentaire valant garantie est accordée par un tiers, on se trouve en présence d'un aval ou d'une traite avalisée. (, Crédit et banque, 1945, p. 38)
Remarque : Quillet 1965 signale : « On dit aussi avaler »; s.v. avaler il précise cependant : « On dit mieux avaliser. » La forme avaler se trouve seule ds Besch. 1845; Nouv. Lar. ill. et Pt Lar. 1906 écrivent avaliser ou avaler et DG consacre aux formes avaler et avaliser 2 vedettes indépendantes.
— P. ext.[En parlant d'un projet, d'une politique, etc.] Accorder sa caution, son appui :
2. La retraite envisagée de M. René Mayer se justifierait dans la mesure où l'ancien ministre des Finances ne saurait avaliser une politique opposée à celle qu'il a préconisée... (Combat, 19-20 janv. 1952, p. 5 col. 3)
Remarque : 1res attest. a) 1875 fin. « donner un aval » (Gaz. des Trib., 15 déc., p. 1204, 1re col. ds Littré Suppl. : M. et Mme C... avaient avalisé des billets souscrits par les époux T..., au profit de Mme S...) b) 1908 « cautionner; appuyer en donnant une garantie » (Miomandre, Écrit sur de l'eau, p. 206 : ... galvauder une signature qu'elle a, dans un certain sens, avalisée ?); dér. de aval2 *, suff. -iser*.
Prononciation
[avalize].
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 4.