ARRIÈRE-NEVEU
substantif masculinARRIÈRE-NIÈCE
substantif féminin Fils, fille d'un neveu ou d'une nièce. Synon. petit-neveu, petite-nièce :
Il est arrière-neveu du diacre Pâris. Son grand-oncle maternel était ce Monsieur Carré de Montgeron qui défendit devant le Parlement les convulsionnaires du cloître Saint-Médard. (, L'Orme du mail, 1897, p. 176)
Remarque : Arrière prend qqf. la marque plur. (cf. Dupuis, Abr. de l'orig. de tous les cultes, 1796, p. 9; G. Duhamel, Chronique des Pasquier, Cécile parmi nous, 1938, p. 12; G. Duhamel, Chronique des Pasquier, Les Maîtres, 1937, p. 143).
Prononciation
[aʀjεʀnəvø].
Étymologie et histoire
1. xive s. « petit-neveu, fils de neveu » (Raoul de Presles, Cité de Dieu, 16, 11 ds Quem. : Heber est le premier nommé, jaçoit ce qu'il soit arriere nepveu, c'est-à-dire le cinquième né), attest. isolée; 1539 (Est. s.v. filz... Le filz de mon nepveu en droicte ligne, ou mon arriere nepveu en droicte ligne);
2. 1631 plur. arrière-neveux « postérité la plus reculée » (Racan, Psaumes, LXXXIX ds Dict. hist. Ac. fr. : Nos arrière-neveux, comme nos premiers pères, Trouveront à jamais un asyle assuré). Composé de arrière-* et de neveu*.
2. 1631 plur. arrière-neveux « postérité la plus reculée » (Racan, Psaumes, LXXXIX ds Dict. hist. Ac. fr. : Nos arrière-neveux, comme nos premiers pères, Trouveront à jamais un asyle assuré). Composé de arrière-* et de neveu*.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 23.
Bibliographie
Ritter (E.). Les Quatre dict. fr. Rem. lexicogr. B. de l'Inst. nat. genevois. 1905, t. 36, p. 353.