ARRIÈRE-
élément préfixeI. — Arrière- exprime une relation spatiale.
A. —Au propre
1.ARCHIT. Le composé désigne une pièce, un élément architectural, un lieu qui se trouve derrière une autre pièce ou un autre lieu avec laquelle/lequel il est en commun. dir. : : « Éperon d'une pile de pont, du côté de l'aval »; au-delà des arrière-becs des piles d'un pont (, Hist. nat., ds Dict. hist. Ac. fr. t. 4 1894)
: (Flaubert, L'Éducation sentimentale, t. 1, 1869, p. 137)
: (Valéry, Variété 1, Passage de Verlaine, 1929, p. 159)
: (G. Sand, Histoire de ma vie, t. 3, 1855, p. 89)
: L'arrière-façade d'un palais du Moyen Âge (, Le Rhin, 1842, p. 60)
: (Hamp, Vin de Champagne, 1909, p. 97)
: (Larbaud, A. O. Barnabooth, 1913, p. 154)
: (Taine, Notes sur Paris, Vie et opinions de M. F.-T. Graindorge, 1867, p. 146; E. Triolet, Le Premier accroc coûte deux cents francs, 1945, p. 298)
: (Zola, La Terre, 1887, p. 322)
: (Las Cases, Le Mémorial de Sainte-Hélène, t. 2, 1823, p. 258)
: La boutique communiquait, par une arrière-porte, avec la cour (, Les Travailleurs de la mer, 1866, p. 169); Lar. 19e, Lar. 20e)
: (Hugo, Notre-Dame de Paris, 1832, p. 55)
: (Jouy, L'Hermite de la Chaussée d'Antin, t. 3, 1813, p. 201)
arrière-bec
substantif masculinarrière-buvette
substantif fémininarrière-café
substantif masculinarrière-classe
substantif fémininarrière-façade
substantif fémininarrière-four
substantif masculinarrière-jardin
substantif masculinarrière-loge
substantif fémininarrière-pièce
substantif fémininarrière-port
substantif masculinarrière-porte
substantif fémininarrière-sacristie
substantif fémininarrière-salon
substantif masculinRemarque : 1. Cf. aussi les articles : arrière-boutique, arrière-cabinet, arrière-chambre, arrière-chœur, arrière-corps, arrière-cour, arrière-cuisine, arrière-fond(s), arrière-magasin, arrière-plan, arrière-salle, arrière-scène, arrière-voussure. 2. Concurremment avec pont arrière, on trouve arrière-pont « partie arrière du pont supérieur d'un bateau » (chez Du Bos, Journal, 1923, p. 267).
2.GÉOGR., GÉOL., etc. Le composé désigne un lieu, une zone situés derrière un autre lieu, une autre zone et étroitement dépendant d'eux : : « Géomorphologie, partie de la plage qui reste émergée lors des hautes mers moyennes » (Lar. encyclop.)
: « Minér., ce qui dans une taille, est en arrière de la dernière ligne de soutènement en place » (Lar. encyclop.)
: « Petite vallée qui relève d'une vallée principale » (Lar. 19e)
arrière-plage
substantif fémininarrière-taille
substantif fémininarrière-vallée
substantif fémininRemarque : Cf. aussi l'article arrière-pays.
3.ANAT. Le composé désigne, par rapp. au corps considéré de face, la partie postérieure d'une partie du corps : : Arrière-cavité des épiploons (, Manuel d'anat. hum., 1912); arrière-cavité des fosses nasales (Littré-Robin 1865)
: (Cuvier, Leçons d'anat. comp., t. 3, 1805, p. 139)
: (Aragon, Les Beaux quartiers, 1936, p. 151)
: (Cuvier, Leçons d'anat. comp., t. 2, 1805, p. 692)
: (Cuvier, Leçons d'anat. comp., t. 3, 1805, p. 138)
: (Cuvier, Leçons d'anat. comp., 1805, p. 202; Brillat-Savarin, Physiol. du goût, 1825, p. 188)
: (Ac. Compl. 1842, Besch. 1845, Lar. 19e)
: (P.-J. Teissier ds [F. Widal, G.-H. Roger, P.-J. Teissier, Nouv. traité de méd., fasc. 2, 1920-24, p. 221])
: (G. Gérard, Manuel d'anat. hum., 1912, p. 161)
arrière-cavité
substantif fémininarrière-dent
substantif fémininarrière-fosse nasale
substantif fémininarrière-langue
substantif fémininarrière-molaire
substantif fémininarrière-narine
substantif fémininarrière-nez
substantif masculinarrière-pharynx
substantif masculinarrière-pied
substantif masculinRemarque : Cf. aussi les articles : arrière-bouche, arrière-bras, arrière-cavité, arrière-gorge, arrière-main, arrière-train.
4.ART MILIT. Le composé désigne une disposition de forces milit. sur le terrain : : (Zola, L'Œuvre, 1886, p. 308)
: (Montherlant, Le Songe, 1922, p. 42; Van der Meersch, Invasion 14, 1935, p. 383; Romains, Les Hommes de bonne volonté, Verdun, 1938, p. 92)
: (Hugo, Notre-Dame de Paris, 1832, p. 227)
: « Ligne de combat préparée en arrière de la ligne de bataille » (cf. Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, t. 2, 1848, p. 77)
: (Gide, Journal, 1914, p. 489; attesté ds Lar. 20e)
arrière-bataillon
substantif masculinarrière-front
substantif masculinarrière-guet
substantif masculinarrière-ligne
substantif fémininarrière-poste
substantif masculinRemarque : 1. Cf. aussi l'article arrière-garde. 2. Pour la plupart des mots ainsi formés l'anton. avec avant- existe.
B. —Au fig.
1.Arrière- + subst. désignant un lieu : : Tout l'arrière-fond et les arrière-coins de l'érudition (, Causeries du lundi, t. 12, 1851-62, p. 219)
: (Faire) dans les arrière-recoins de sa pensée ses préparatifs de combat (, Les Misérables, t. 2, 1862, p. 600)
: Des enivrements que l'arrière-repli chrétien de sa conscience avait toujours sentis coupables (, Némésis, 1918, p. 212)
arrière-coin
substantif masculinarrière-recoins
substantif masculinarrière-repli
substantif masculinRemarque : Cf. aussi les articles : arrière-fond, arrière-monde, arrière-plan, arrière-scène.
2. Arrière- signifie « sous-jacent, caché, inavoué » (sur le modèle de arrière-espérance, arrière-goût, arrière-pensée).
— Le subst. de base s'apparente à arrière-espérance, arrière-pensée : : (Des taloches) comme on en administre dans l'excitation du jeu à un jeune chien, avec l'arrière-but d'un bon dressage, et non pas des caresses à la manque (, Bourlinguer, 1948, p. 86)
: Il voulait rester là jusqu'au milieu de la nuit, sans manger, sans dormir, avec l'arrière-intention de se punir, de se mortifier par là (, Le Malheur d'Henriette Gérard, 1860, p. 255)
: Il faudrait agencer / Quelque arrière-projet qui viendrait remplacer / Notre premier essai (, Hamlet, t. 11, 1848, IV 6e part. 7 p. 248)
: L'arrière-souci du problématique avenir de la jeune sœur n'était pas absent de ces réunions (, Si le grain ne meurt, 1924, p. 474)
arrière-but
substantif masculinarrière-intention
substantif fémininarrière-projet
substantif masculinarrière-souci
substantif masculin— Le subst. de base s'apparente à arrière-goût : : (A. Arnoux, Roi d'un jour, 1956, p. 156)
: (G. Courteline, Femmes d'amis, 1888, p. 116)
: (Flaubert, Correspondance, 1852, p. 348)
: , (Verlaine, Amour, 1888, p. 14)
arrière-bouquet
substantif masculinarrière-parfum
substantif masculinarrière-saveur
substantif fémininarrière-soif
substantif féminin— Le subst. de base désigne une chose cachée ou louche : : (Il) paraissait apaisé et présentait sa mine la moins funeste, non sans un arrière-masque assez ambigu (, Le Chiffre, 1926, p. 79)
: Il faut de nouveaux impôts, c'est l'arrière-secret de tous les débats (, Le Nouv. monde industr., 1830, p. 41)
: Pour que vous puissiez demander à la Jeune Turquie (...) le maximum des concessions compatibles avec sa fierté, il ne faut pas que derrière les conseils de sagesse (...) on puisse démêler je ne sais quelle arrière-pensée d'un arrière-trafic (, Europe incertaine, (1908-11), 1914, p. 21)
: Petit-Claud jouait franc jeu. Son arrière-trame (était) devenue inutile (, Les Illusions perdues, 1843, p. 682)
arrière-masque
substantif masculinarrière-secret
substantif masculinarrière-trafic
substantif masculinarrière-trame
substantif féminin— Le subst. de base appartient au vocab. moral ou psychol. : : Elle [Madame Crescent] commença à découvrir chez Manette une espèce d'arrière-âme cachée, enveloppée (, Manette Salomon, 1867, p. 291)
: C'était bien toutefois une hérésie qui germait sourdement dans les arrière-conceptions, dans les aspirations crépusculaires de Saint-Cyran (, Hist. littér. du sentiment relig. en France, t. 4, 1920, p. 148)
: On sent constamment courir (...) une arrière, une sous-inquiétude d'obtenir (, Victor-Marie Comte Hugo, 1910, p. 209)
: J'éprouvais un arrière-instinct qui me rendait la chose désagréable et pénible (, Le Mémorial de Sainte-Hélène, t. 1, 1823, p. 977)
: C'est une espèce d'instinct, d'arrière-justice de leur part (, Le Mémorial de Sainte-Hélène, t. 1, 1823, p. 420)
: Une timidité dissolvante qui est elle-même l'incognito du machiavélisme et de l'arrière-mauvaise-volonté suspecte (, Le Je-ne-sais-quoi et le presque-rien, 1957, p. 236)
: Céleste, qui s'était fait gronder vingt fois, pour les heures interminables qu'elle passait à bavarder dans l'étroite boutique, parut toute fière, avec un sourire d'arrière-moquerie, d'être questionnée ainsi (, Fécondité, 1899, p. 135)
: J'éprouvais cet entier affaissement d'âme, qui, parmi les sensations terrestres, ne peut se comparer qu'à l'arrière-rêverie d'un mangeur d'opium... (, Nouv. hist. extraordinaires, trad. d'E. Poe, 1857, p. 130)
: Il semble qu'ils cachent des arrière-sens raides et mystérieux, consolidés en petites nodosités insolubles (, Augustin, t. 1, 1933, p. 16)
: Cet arrière-son de tristesse que je sentais au fond de sa voix (, La Porte étroite, 1909, p. 526)
: Il semble qu'à chaque progrès que nous faisons dans le bien est attaché comme récompense intérieure, un arrière-souvenir d'enfance qui se réveille en nous et sourit (, Volupté, t. 2, 1834, p. 189)
: Dans le Requiem, la piété de Mozart peut renoncer au monde : elle n'en garde pas moins je ne sais quelle arrière-tendresse voluptueuse (, Franz Schubert, 1937, p. 191)
arrière-âme
substantif fémininarrière-conception
substantif fémininarrière-inquiétude
substantif fémininarrière-instinct
substantif masculinarrière-justice
substantif fémininarrière-mauvaise-volonté
substantif fémininarrière-moquerie
substantif fémininarrière-rêverie
substantif fémininarrière-sens
substantif masculinarrière-son
substantif masculinarrière-souvenir
substantif masculinarrière-tendresse
substantif féminin— Divers : : Les attributs de tous nos jugemens possibles, quand ils sont vrais, ne sont que des arrière-attributs d'un premier jugement certain (, Éléments d'idéologie, Logique, 1805, p. 184)
: Une arrière-tension, une sous-tension inexpiable (, Notre jeunesse, 1910, p. 88)
: Elles prouveraient [ces apparitions d'esprits] (...) qu'un reflet de nous-mêmes, une arrière-vibration nerveuse, un faisceau d'émotions, une silhouette spirituelle, une image falote et désemparée ou, plus exactement, une sorte de mémoire tronçonnée ou déracinée peut, après notre mort, s'attarder et flotter dans un vide où rien ne l'alimente plus (, La Mort, 1913, p. 142)
arrière-attribut
substantif masculinarrière-tension
substantif fémininarrière-vibration
substantif fémininII. — Arrière- exprime une relation temporelle.
A. —Le composé désigne la partie la plus tardive d'une période, d'une époque : : (Mounier, Traité du caractère, 1946, p. 703)
: arrière-fin des civilisations (, Le Jardin d'Épicure, 1895, p. 112)
: (Lar. 19e, Littré)
: « Temps pendant lequel on laisse les bestiaux dans la forêt lorsque l'époque du passage est expirée » (Ac. Compl. 1842, Littré)
: (Giraudoux, Suzanne et le Pacifique, 1921, p. 94)
: (Hugo, Le Rhin, 1842, p. 88)
: (Ponson du Terrail, Rocambole, t. 3, Le Club des valets de cœur, 1859, p. 255)
: (Gozlan, Le Notaire de Chantilly, 1836, p. 122)
arrière-Chrétienté
substantif fémininarrière-fin
substantif fémininarrière-froidure
substantif fémininarrière-passage
substantif masculinarrière-printemps
substantif masculinarrière-Renaissance
substantif fémininarrière-soirée
substantif fémininarrière-vieillesse
substantif fémininRemarque : Cf. aussi les articles : arrière-automne, arrière-été, arrière-saison.
— Au fig. Tardif : : (Il) entra dans cette arrière-mêlée (, Port-Royal, t. 3, 1848, p. 158)
: Ce mien dernier amour, mon arrière-vertu, / Mon ultime raison, mon excuse suprême (, Élégies, 1893, p. 76)
arrière-mêlée
substantif fémininarrière-vertu
substantif fémininB. —Le composé désigne une seconde récolte, une seconde floraison, un produit dérivé : :
: « Regain; deuxième coupe de foin » (Besch. 1845); (cf. aussi Lar. encyclop.)
: « Engrais qui n'a pas été consommé par la récolte pour laquelle il était destiné » (Ac. Compl. 1842); (cf. aussi Besch. 1845, Lar. 19e, Littré, Lar. encyclop.)
: sens fig. Des arrière-produits de la guerre (, Journal, Feuillets, 1937, p. 1284)
: sens fig. Cet infâme arrière-suint de l'émonctoire calviniste (, Le Désespéré, 1886, p. 186)
arrière-fleur
substantif féminin1. « Résidu de la partie superficielle, dite fleur, subsistant sur les peaux chamoisées après l'effleurage. »
2. « En agric., seconde floraison apparaissant en été ou en automne après la floraison du printemps »
arrière-foin
substantif masculinarrière-graisse
substantif fémininarrière-produit
substantif masculinarrière-suint
substantif masculinRemarque : Cf. aussi l'article : arrière-faix.
III. — Arrière- marque la relation ou la dépendance au deuxième degré.
A. —Le composé est un terme de parenté désignant la génération qui, selon qu'on descend ou remonte le temps vient après celle désignée par la base.
1.Le composé désigne les enfants de la génération désignée par les mots commençant par petit- : : « Fils de petits cousins » (cf. Hugo, Le Rhin, 1842, p. 78)
: « fille de petits cousins » (cf. Hugo, Le Rhin, 1842, p. 78)
: « Fils d'un petit-neveu ou d'une petite-nièce » (cf. Bernanos, Un Crime, 1935, p. 786; attesté dep. Encyclop. t. 1 1751)
: « fille d'un petit-neveu ou d'une petite-nièce » (cf. Bernanos, Un Crime, 1935, p. 786; attesté dep. Encyclop. t. 1 1751)
arrière-petit-cousin
substantif masculinarrière-petite-cousine
substantif fémininarrière-petit-neveu
substantif masculinarrière-petite-nièce
substantif fémininRemarque : Cf. aussi les articles : arrière-petit-fils, arrière-petite-fille, arrière-petits-enfants.
2.Le composé désigne les parents de la génération désignée par les mots commençant par grand- : : « Père du grand-oncle ou de la grand-tante » (cf. Sartre, Les Mots, 1964, p. 171)
: « mère du grand-oncle ou de la grand-tante » (cf. Sartre, Les Mots, 1964, p. 171)
:
arrière-grand-oncle
substantif masculinarrière-grand-tante
substantif fémininarrière-grand-parent
substantif masculin1. Les arrière-grands-parents « l'arrière-grand-père et l'arrière-grand-mère ».
2. « Ascendants éloignés » (cf. Pesquidoux, Le Livre de raison, 1925, p. 1)
Remarque : Cf. aussi les articles : arrière-grand-père, arrière-grand-mère, arrière-grands-parents.
3.Le mot de base est un terme simple. Arrière- est équivalent de petit-, grand- ou marque simplement l'ascendance ou la descendance éloignée : : (Mérimée, Hist. de Don Pèdre Ier, roi de Castille, 1865, p. 8)
: Je songe à ce qu'il y aura de frappant et d'étrange, dans un siècle ou deux, pour quelques-uns de nos arrière-fils, à passer en revue des photographies d'ancêtres ou d'enfants morts (, Le Livre de la pitié et de la mort, 1891, p. 199)
: Le petit cimetière de Blesle est rempli de tombes sur lesquelles on lit le nom de mes arrière-parents (, Mes cahiers, t. 13, 1921-22, p. 192)
arrière-bâtard
substantif masculinarrière-fils
substantif masculinarrière-parents
substantif masculinRemarque : Cf. aussi les articles : arrière-cousin, arrière-cousine, arrière-neveu, arrière-nièce.
B. —Le composé est un terme de dr. féod.
Cf. les articles : arrière-ban, arrière-fief, arrière-vassal.
C. —Le composé est un terme de dr. comm. (vx) : : « Celui qui (...) sert à cautionner une caution » (Besch. 1845; ds Lar. 19e, Littré)
: « L'intérêt des intérêts » (Littré)
: « Seconde rente foncière » (Ac. Compl. 1842)
: « Garant du garant » (cf. dict. de l'Ac. et Littré ; Ac. 1932 précise « qu'il est peu usité »)
arrière-caution
substantif fémininarrière-change
substantif masculinarrière-foncière
substantif fémininarrière-garant
substantif masculinHistoire
Les composés les plus anc. sont : arrière-garde (riedre-gardes, xie s.; reregarde, 1100; arieregarde, av. 1150); arriere-ban (riere ban, 1155; arriereban, 1167); arriere-main, 1172-75; arriere-fief, 1236. En m. fr. ce type de compos. devient productif avec plusieurs valeurs de arriere-.
a) Avec valeur spatiale de arriere- : arriere-boutique, 1508; arriere-chambre, 1534; arriere-point, 1564; arriere-voussure, 1567; arrierecourt, 1586.
b) Avec valeur temp. : arriere-saison, fin xve s.; arriere-faix, 1549; arriere-pensée, 1587.
c) Marquant la dépendance au 2e degré : arriere-neveu, xive s., arriere-garend, xvie s.; arriere-vassal, xvie s. Ce type de compos. reste vivant en fr. contemp. ainsi qu'en témoignent les nombreux composés cités dans l'article.
a) Avec valeur spatiale de arriere- : arriere-boutique, 1508; arriere-chambre, 1534; arriere-point, 1564; arriere-voussure, 1567; arrierecourt, 1586.
b) Avec valeur temp. : arriere-saison, fin xve s.; arriere-faix, 1549; arriere-pensée, 1587.
c) Marquant la dépendance au 2e degré : arriere-neveu, xive s., arriere-garend, xvie s.; arriere-vassal, xvie s. Ce type de compos. reste vivant en fr. contemp. ainsi qu'en témoignent les nombreux composés cités dans l'article.
Bibliographie
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