APOTROPÉEN, ÉENNE,
adjectif et substantif— P. ext., subst.[En parlant de saints ou de martyrs chrét.]Synon. auxiliateur :
Savez-vous, cher ami, que saint Georges est le premier, le chef, si vous voulez, des 15 auxiliateurs ou apotropéens, 12 martyrs et 3 martyres, à qui fut donné le privilège de secourir efficacement ceux qui les implorent? (, Journal, 1906, p. 301)
Remarque : 1. Attesté ds la plupart des dict. gén. du xixe s. 2. Selon ces dict., « se disait aussi des sacrifices, des victimes qu'on offrait aux dieux pour détourner leur colère ». 3. Lar. 19e et Guérin 1892 donnent aussi la forme apotrope adj., et renvoient à apotropéen.
Étymologie et histoire
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1. 1751 myth. gr. (Encyclop. : Apotropéens [...] dieux qu'on invoquoit, quand on étoit menacé de quelque malheur; on leur immoloit une jeune brebis);
2. 1771 (Trév. : Apotropéen [...] Celui qui détourne quelque chose de mauvais). Dér. du rad. de apotropée* ou dér. sur le rad. du gr. ἀποτρόπαιος, suff. -éen (-ien*).
1. 1751 myth. gr. (Encyclop. : Apotropéens [...] dieux qu'on invoquoit, quand on étoit menacé de quelque malheur; on leur immoloit une jeune brebis);
2. 1771 (Trév. : Apotropéen [...] Celui qui détourne quelque chose de mauvais). Dér. du rad. de apotropée* ou dér. sur le rad. du gr. ἀποτρόπαιος, suff. -éen (-ien*).
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 3.