ACTÉE
substantif fémininACTAEA
substantif masculin— Actée en épi ou Actée épiée :
1. On trouve deux plantes renonculacées de ce nom dans les matières médicales : actée en épi, cristophoriane, herbe de Saint Christophe, faux ellébore noir... (, Officine ou Répertoire général de pharmacie pratique, 1844, p. 136)
Remarque : « Ses petites fleurs blanches donnent des fruits noirs; mais c'est une plante vénéneuse qui peut nuire aux bestiaux; sa racine, ou plutôt son rhizôme, vendu en certains pays sous le nom d'Ellébore noir, a été employé autrefois en médecine; la pousse aérienne s'élève environ à 1,30 m; c'est dans les bois montueux qu'on rencontre cette plante; son suc âcre et vésicant la rend efficace contre la vermine et la gale. » (Privat-Foc. 1870).
— Actée cimifuge :
2. L'actée cimifuge ou chasse-punaise ne figure plus dans le genre Actée, mais est devenue le type d'un genre cimifuga. (Privat-Foc., 1870)
3. Les fruits de certains Actea, tels que l'A. cimifuga étant des follicules, le genre Actaea est rattaché aux Helléborées. (Encyclopédie de la Pléiade Botanique, 1960, p. 968)
Prononciation et orthographe
[akte]
— Rem. Ac. Compl. 1842 emploie comme vedette : actée ou actéa.
— Rem. Ac. Compl. 1842 emploie comme vedette : actée ou actéa.
Étymologie et histoire
1751 bot. actea « actea spicata L. » (Encyclop. t. 1 : actea. Herbe dont Pline fait mention et que Ray prend pour l'aconitum racemosum ou l'herbe de Saint Christophe); 1823 actée [1808 selon Pt Rob.] (Boiste : Actée : famille de pavots). Empr. au lat. actaea « actée en épi » (Pline, 27, 43 ds TLL s.v.); voir André Bot. 1956, p. 17.
Bibliographie
Bél. 1957. — Bouillet 1859. — Littré-Robin 1865. — Privat-Foc. 1870.