Étaiement
étayement
substantif masculin* Mot issu de l'entrée ÉTAYER
Action d'étayer; p. méton. ce qui étaye. Je pourrai empêcher l'écartement des constructions (...) par des arcs-boutants, par des contre-forts, par un système d'étayement extérieur (, Archit., 1863, p. 457). Un ingénieux blindage avec un étayement de planches (, Journal, 1871, p. 715). Rem. La plupart des dict. attestent dans le même sens étayage, qui reçoit en outre un sens fig. en psychanal. pour signifier le fait qu'une pulsion sexuelle s'appuie au départ sur une fonction organique vitale (p. ex. succion du lait maternel) (cf. Lapl.-Pont. 1967). — Les prononc. [etεjmɑ̃] et [etεmɑ̃] sont attribuées respectivement à étayement et étaiement. Étayement ds Ac. 1762-1878; étaiement ds Ac. 1932. — 1re attest. 1459 estaiement (Noyon, ap. La Fons. ds Gdf. Compl.); du rad. de étayer, suff. -(e)ment1 *. — Fréq. abs. littér. : 2.