ÉCRIVAINE
nom1. art littérature Femme dont l’occupation ou le métier consiste à écrire des ouvrages.
« Quelques années plus tard, faisant de même avec l’écrivaine et amie Kristien Hemmerechts, anversoise elle aussi, j’eus le sentiment de découvrir une autre ville. » (Jean-Luc Outers, Discours prononcé lors de sa réception sur Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 31 mai 2014)
« Ne parlons pas d’« écrivaine », dans lequel on entend « vaine » : beaucoup trouvent ce mot « laid », quoique personne n’ait remarqué « vain » dans écrivain. » (Raphaëlle Rérolle, « Ecriture inclusive : malaise à l’Académie française », dans Le Monde, 13 décembre 2017 )
« Par décret du Président de la République en date du 30 décembre 2017, pris sur le rapport du Premier ministre et des ministres et visé pour son exécution par le grand chancelier de la Légion d’honneur, [est promue ou nommée au grade d’officier] Mme Bona, née Conte (Dominique, Henriette, Marie), écrivaine, membre de l’Académie française. » (Décret du 30 décembre 2017 portant promotion et nomination sur Journal officiel de la République française, Direction de l’information légale et administrative)
« Du côté de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois, qui compte 58 % de femmes parmi ses 1631 membres, on nous dit que le mot n’a pas encore fait l’objet de débats, mais que les deux, tant «auteure» qu’«autrice», sont également employés. » (Silvia Galipeau, « Autrices et fières de l’être », dans La Presse, 26 février 2019 )
2. (Métier) Celle dont le métier est d’écrire pour autrui (souvent sous la forme de la locution « écrivaine publique »).
« Installés à Bretteville-sur-Laize (Calvados), Clara Simon et Ludovic Schuver, respectivement écrivaine publique et photographe professionnel, proposent de révolutionner le traditionnel album de photos, chargé d’immortaliser votre mariage, les noces d’or de vos parents ou la communion du petit dernier… » (Bertrand Fizel, « Lui photographe, elle écrivaine publique, ils inventent le photoconte pour immortaliser les fêtes », dans Le Parisien, 4 novembre 2021 )