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RAMPON(N)EAU,(RAMPONEAU, RAMPONNEAU) subst. masc.
Étymol. et Hist. 1. 1789 ramponeau « ivre » (Guillemain, Le mariage de Janot, sc. 2 ds Nisard, Parisianismes, p. 186); 2. 1790 couteau à la Ramponeau « couteau très long » (Encyclop. méthod. Arts et Métiers, t. 2, p. 56); 1875 « sorte de petit couteau » (Lar. 19e); 1895 « marteau de tapissier » (Guérin Suppl.); 3. 1832 « jouet en forme de figurine munie d'une masse de plomb à sa base qui la fait se relever quand on la renverse » (Raymond); 4. 1913 belgicisme « filtre à café en tissu » (C. Bruneau, Enquête ling. sur les pat. d'Ardennes, t. 1, p. 396); 5. 1915 « coup, blessure, heurt » (Claudel, Journ., août, vol. 1, p. 335, (Pléiade, 1968) ds Quem. DDL t. 26). Empl. comme n. commun du n. de Jean Ramponneaux (1724-1802), pop. aubergiste de la Courtille, célèbre pour sa jovialité et sa corpulence, qui vendait un vin plutôt mauvais, mais à très bon marché; son établissement était tellement à la mode vers 1760 que la loc. à la Ramponneau, servit à qualifier toutes sortes d'objets au goût du jour comme par ex. 1760 tabatières à la Ramponneau (L'Avant-coureur du 5 mai, p. 288 ds Havard), 1763 chaussures à la Ramponeau (Chanson ds FEW t. 10, p. 38b).