a) Ca 1131 « prendre le premier repas de la journée » (Couronnement Louis, éd. E. Langlois, 2089 : [Al matin monte]... quant ont disné li noble chevalier);
b) 1532 « prendre le repas de midi » (Rabelais, Pantagruel, éd. V. L. Saulnier, XVIII, p. 146 : qu'il luy aprestast au lendemain, sur le midy, à disner);
c) av. 1747 « prendre le repas du soir » (Lesage ds Lar. 19e : Mon maître donne à dîner ce soir). Du b. lat. d̆sjejunare, v. déjeuner, devenu par haplologie disjunare d'où le rad. disn- pour les formes non accentuées sur le rad. (cf. ixe s. disnare, Papias ds Du Cange) avec -i- mal expliqué (cf. Fouché, p. 456); pour le déplacement des heures de repas dans la journée et changements de sens consécutifs, v. Dauzat ds Mél. Huguet, p. 59 sqq.
b) 1532 « prendre le repas de midi » (Rabelais, Pantagruel, éd. V. L. Saulnier, XVIII, p. 146 : qu'il luy aprestast au lendemain, sur le midy, à disner);
c) av. 1747 « prendre le repas du soir » (Lesage ds Lar. 19e : Mon maître donne à dîner ce soir). Du b. lat. d̆sjejunare, v. déjeuner, devenu par haplologie disjunare d'où le rad. disn- pour les formes non accentuées sur le rad. (cf. ixe s. disnare, Papias ds Du Cange) avec -i- mal expliqué (cf. Fouché, p. 456); pour le déplacement des heures de repas dans la journée et changements de sens consécutifs, v. Dauzat ds Mél. Huguet, p. 59 sqq.