× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
BAVEUX, EUSE, adj. et subst.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1. a) Début xiies. « qui bave » (lapid. de Marbode, 110 dans T.-L. : Enfanz bavus); b) ca 1575 méd. p. anal. « d'où suinte un liquide purulent » (Paré, VIII, 22, ibid. : La chair qui s'engendre sur l'os carieux est baveuse); 1690 art culin. omelette baveuse (Fur.); 1835 typogr. lettres baveuses (Ac.); 2. a) 1456 adj. « bavard médisant » (Déc. 1456, Lett. de Louis XI, I, 84, Soc. Hist. Fr. dans Gdf. Compl. : Il est si fort baveux qu'il ne lui fault ja mectre creance) − 1585, Cholières dans Hug.; repris au début du xixes.; b) 1870 subst. arg. (D. Poulot, Le Sublime, p. 153 : « Ce héros de l'émeute [...], ce violateur de la loi, et [...] [article de journal parlant de Barbès] » − Eh bien, qu'est-ce qu'il a à dire de Barbès, ce vendu, ce baveux-là). Dér. de bave*; suff. -eux*.