× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
BAJOUE, subst. fém.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1. a) Ca 1390 « bas de la joue, mâchoire » (Evrart de Conty, Probl. d'Arist., B. N. 210, fo145ddans Gdf. Compl. : Les bestes qui ont cornes n'ont nuls dens en la bajoe); b) 1690 charcut. (Fur. : Bajoue [...] Partie de la tête d'un cochon qui luy tient lieu de jouës, qu'on mange par ragoût); 2. 1676 technol. (A. Félibien, Des Principes de l'archit., Paris, J.-B. Coignard, p. 485 : Bajoues ou Coussinets d'un Tire-plomb; ce sont des eminences ou bossages qui tiennent aux Jumelles de cette Machine nommée Tire-plomb, dont les Vitriers se servent à fendre le plomb qu'ils employent pour les Vitres); 3. a) 1690 « personne qui a les joues pendantes » (Fur. : On appelle par injure, Bajouë, une personne qui a les jouës avalées & pendantes) − 1771, Trév.; b) av. 1850 « joue pendante (d'une pers.) » (Balzac dans Lar. 19e: Le fermier avait une figure qui ressemblait à celle de Louis XVIII, à fortes bajoues rubicondes). Dér. de joue*; élément ba- prob. par croisement avec balèvre* (EWFS2: Bl.-W.5) et rapprochement avec l'adj. bas* par étymol. seconde.