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ACCASTILLAGE, subst. masc.
Étymol. ET HIST. − 1690, Fur. : Accastillage. Terme de marine qui se dit en parlant des châteaux qui sont sur l'avant et sur l'arrière d'un vaisseau; 1702 « id. » (N. Aubin, Dict. de mar., Amsterdam, 1702 : Accastillage. C'est le château sur l'avant et le château sur l'arrière : Bak en Schans, Vertuining. Le Roy, par une Ordonnance de l'année 1675, défend aux officiers de ses vaisseaux de faire aucun changement aux accastillages et aux soutes, par des séparations nouvelles, à peine de cassation des officiers); 1842 sens plus gén. (Ac. Compl. : accastillage : s. m. (marine). Partie de l'œuvre morte d'un grand bâtiment qui s'élève au-dessus du second pont. Il se dit aussi des dispositions relatives à la commodité et à l'ornement d'un bâtiment). Dér. de accastiller*. − Boulan, 1934 p. 61; Schmidt, 1914, pp. 117-118.