× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
ABERRER, verbe intrans.
Étymol. − Corresp. rom. : ital. aberrare; esp., port., cat. aberrar. 1532 « s'écarter de » (emploi fig.) (Michel d'Amboise, Ballades, 149 vods Hug. : si du chemin d'equite aberrons). Empr. au lat. aberrare « s'écarter de », au sens propre dep. Plaute, emploi fig. dep. Cicéron; très fréq. dans ce dernier emploi en lat. chrét. (TLL s.v., passim). HIST. − Le mot disparaît de la lang. jusqu'à la fin du xixes. cf. Besch. 1845 : Pourquoi possédant déjà le substantif dans la langue, s'être tenu timidement à l'innovation d'un adjectif [aberrant] et n'avoir pas essayé d'introduire le verbe aberrer qui eût nuancé avantageusement et complété plusieurs fois le discours à la place de errer? Besch. 1845. Le mot reparaît en 1886 au sens fig., mais il n'est attesté au sens propre que ds Guérin et ds Pt Rob. Le sens fig. lui-même reste peu attesté. − Rem. Le mot qui, à son entrée dans la lang., demandait un compl. prépositionnel (cf. étymol.), est empl. absol. (cf. sém.), le préf. ab- portant en lui non seulement l'idée de « en dehors » mais aussi celle d'un subst. exprimant la norme (droit chemin, etc.).