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EBBE, ÈBE, subst. masc.
[En Normandie] Marée descendante :
La Manche n'est pas une mer comme une autre. La marée y monte de cinquante pieds dans les malines et de vingt-cinq dans les mortes eaux. Ici, le reflux n'est pas l'èbe, et l'èbe n'est pas le jusant. Hugo, L'Homme qui rit,t. 1, 1869, p. 88.
Portes d'ebbe. Les portes d'èbe retiennent les eaux dans les bassins, quand la mer baisse à l'extérieur (Quinette de Rochemont, Trav. mar.,1900, p. 369).
Prononc. et Orth. Dernière transcr. ds Littré : è-b'. Ds Ac. 1762, sous la forme èbe. Étymol. et Hist. Début du xiiies. [ms.] ebbe (Lois de la cité de Londres, ms. Londres, B. M. Add. 14252 ds Gdf.). D'apr. <>FEW|/i< t. 15, 2, p. 83a, le mot serait empr. au m. néerl. ebbe. Sa répartition géographique (agn. et, dans les patois mod., norm.), suggérerait plutôt un emprunt à l'ags. (ebban dep. av. 1000 ds NED, s.v. ebb), cf. aussi Valkh., p. 121. Bbg. Quem. Fichier.