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DÉRIVATIF, IVE, adj. et subst. masc.
I.− Adj., vx
A.− MÉD. Qui sert à opérer une dérivation (cf. dérivation A 2 c). Un topique dérivatif; saignée dérivative (Ac.1835, 1878).Cf. Laennec, Auscult., t. 2, 1819, p. 239.
B.− LING. Qui est formé par dérivation (cf. dérivation A 2 b). Verbes dérivatifs.
Rem. Peut être employé comme subst. Son nom [du « tuiffard », tricheur des bouges] est un similaire du mot « graisseur » et tous les deux sont des dérivatifs fantaisistes du mot « grec » (Hogier-Grison, Hommes proie, Monde où l'on triche, 2esérie, 1886, p. 155).
II.− Subst. masc., au fig. Ce qui permet de détourner l'esprit de ses préoccupations. Chercher un dérivatif; faire office, servir de dérivatif. Cette bonne nouvelle fut un dérivatif à son chagrin (Ac.1932) :
... je m'abandonnais tout entier à l'étrange bizarrerie qui nous incite à rechercher, parmi les douleurs du passé, quelque dérivatif à l'ennui du présent. Milosz, L'Amoureuse initiation,1910, p. 28.
Prononc. et Orth. : [deʀivatif], fém. [-i:v]. Ds Ac. 1762-1932. Étymol. et Hist. xves. gramm. (Donait françois, 3 ds DG : Quant especes sent-ils des mos? Deux : la primitive et la derivative); 1503 méd. esvacuation dérivative (Le Guidon en françois, 281 c, éd. 1534 ds Vaganay ds Rom. Forsch., t. 32, p. 45); 1879 « divertissement » (Loti, Aziyadé, XL, p. 135 ds Rob.). Empr. au b. lat. derivativus « qui dérive, dérivé » (Gramm.). Fréq. abs. littér. : 48. Bbg. Quem. 2es. t. 3, 1972.