BRUANT
substantif masculinORNITH. Passereau conirostre, de petite taille, présentant de nombreuses espèces, au plumage de teintes variées : brunâtre, gris, jaune, vert olive. Bruant des neiges (, À travers la banquise..., 1907, p. 216). Les oiseaux de nos jardins, fauvettes, pinsons, bruants (, L'Oiseau, 1856, p. 317).
Prononciation et orthographe
[bʀyɑ̃], bréant [bʀeɑ̃]. Ac. 1798 : bréant ; Ac. 1835, 1878 : bréant ou bruant. Cf. aussi Lar. 19e« bruant (...) est plus usité », Littré, Nouv. Lar. ill., DG (« bruant et, vieilli, bréant »), Pt Lar. 1906, Lar. 20e et Rob. Besch. 1845, Guérin 1892, Lar. encyclop. et Quillet 1965 consacrent à bréant une simple vedette de renvoi à bruant. Ac. 1932 donne uniquement bruant.
Étymologie et histoire
1370-71 bruyan (J. Le Fèvre, trad. La Vieille, éd. H. Cocheris, vers 753); 1553 bruant (P. Belon dans R. Philol. fr., t. 43, 1931, p. 182); 1564 bréant (J. Thierry, Dict. fr.-lat., Paris). Part. prés. substantivé de bruire* au sens de « faire du bruit ». L'hyp. d'une réfection de bréant d'apr. bruire* (Dauzat 1968) se heurte au fait que bréant est postérieur et prob. une forme dial. de bruant.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 7.
Bibliographie
Sain. Arg. 1972 [1907], p. 70. — Sain. Sources t. 3 1972 [1930], p. 152.